PROGRAMMATION

Samedi 11 Août 2018
Hotel Batelière
Schoelcher
à partir de 19h30

Before Biguine Jazz


Scoot Tixier :
Violon
TonyTixier : Piano

Nés en 1986 à Montreuil (Île-deFrance), Scott et Tony Tixier sont frères jumeaux et martiniquais d’origine. Ils ont tous les deux grandi en région parisienne et vivent actuellement aux États-Unis.

Révélation jazz en violon, Scott Tixier est devenu une figure incontournable de la scène new-yorkaise. Le violoniste est entré dans le monde du jazz comme une tornade. À peine âgé de 31 ans, le jeune homme a déjà collaboré avec plusieurs grandes figures : de la légende Stevie Wonder au saxophoniste virtuose Chris Potter, en passant par le pianiste Kenny Barron. Tous s’accordent à dire que Scott Tixier est un remarquable improvisateur et un compositeur rusé. Avec Cosmic Adventure, son deuxième album sorti en 2017, le violoniste intrépide trace une ligne singulière qui relie la musique de salon, le groove afro-cubain et le jazz contemporain.

Tony Tixier est quant à lui considéré par le magazine Down Beat comme l’un des pianistes les plus brillants de sa génération. Il réside également à New-York. On a pu l’entendre dans le nouveau groupe du trompettiste Christian Scott, ou dans le quartet de Logan Richardson. On lui doit également la musique de la dernière exposition de Janet Cardiff pour la Fondation Louis Vuitton.

En exclusivité en Martinique, le Biguine Jazz Festival recevra les talentueux et exceptionnels Frères Tixier pour un duo d’anthologie qui marquera à coup sûr de nombreux festivaliers !

Jessica Vautor : Chant lead
Alex Bernard :
Basse / Contrebasse
Nicole Bernard : Percussion / Xylophone
Jacky Bernard : Piano
Guillaume Bernard : Batterie

Chapeau bas les Frères Bernard est surtout un coup de projecteur inédit et exceptionnel sur une partie significative de l’histoire de la musique antillaise et caribéenne !

Alex, Nicole et Jacky sont frères, musiciens, créateurs et piliers incontournables de la musique martiniquaise et caribéenne. Pour sa 16e édition, le Biguine Jazz Festival rendra un vibrant hommage à ces monstres sacrés de la musique antillaise. Ils font partie de ceux qui ont contribué à révolutionner la musique créole en Martinique et plus largement aux Antilles par la création en 1976 du mythique groupe Fal Frett.

Les frères Bernard ont modernisé la musique antillaise en y mêlant les sonorités universelles du jazz, de la funk et des musiques électroniques. L’approche novatrice et audacieuse de ces frères et musiciens hors-pair a marqué de manière significative l’histoire musicale de la Martinique et des Antilles en la bousculant dans la modernité et l’évolution.

Dimanche 12 Août 2018
CDST
(Centre de découverte des sciences et de la terre)

Saint-Pierre
à partir de 16h00


Williams Café :
Chant
Dimitri Paul : BeatBox / Chant / LoopStation

Williams café et Dimitri Paul, c’est l histoire d’une amitié avant tout et une aventure musicale qui dure depuis plus d’une décennie. C’est un mélange de rap, de beatbox, de soul, de jazz et de trompette vocale. Ce duo multiplie les scènes et charme toujours autant de par son originalité.

Dès son plus jeune age, Dimitri Paul s’amuse à reproduire avec sa bouche les chansons qui lui tenaient à cœur sans savoir qu’il s’agissait BeatBox, chose qu’il découvrira quelques années plus tard à son adolescence.

Les bases de sa culture musicale, il les doit aux aînés de sa fratrie : le beatbox était un moyen pour le garçon d’enregistrer et de garder en mémoire les musiques qui l’ont marqués, il a progressivement fait de son corps son propre baladeur, son propre disque dur. C’est aussi par ce moyen qu’il a formé son oreille et son écoute, de manière autodidacte.

Son rapport à la musique est émotionnel.. il laisse son esprit voyager, ses souvenirs resurgir, ou encore son imagination déborder au son des morceaux qu’il affectionne.

Au lycée, il décide de pousser son expérience un peu plus loin : il commence alors à composer des morceaux uniquement à la voix. Durant cette même période les portes du studio et de la scène s’ouvrent avec la rencontre avec son grand frère de son : Williams Café.

Il fait mûrir son art dans l’ombre, continue de cheminer, de faire des rencontres, d’enrichir sa culture musicale : il ne cherche pas les projecteurs, juste à progresser dans son art qui désormais fait partie de lui.

2015 a été une année de début pour lui : il débute la scène seul devant le public. il décide de se sortir un peu la tête de sa « chambre studio » pour se risquer à l’extérieur.

Son EP « À l’oreille » sorti sur le web en 2016 est pour lui un premier pas.

Il propose cette année son premier clip  » sa mwen vlé », morceau sentimental dans lequel il décrit à sa manière le manque et l’attente de l’être aimé.

Tony Chasseur : Chant
Ronald Tulle:
Piano / Compositions
Michel Alibo : Basse
Thomas Bellon : Batterie
Alain Dracius : Percussion

Pianiste, multi-instrumentiste, compositeur et arrangeur, Ronald Tulle est un « enfant péyi ». Il a appris la musique dès son plus jeune âge avec sa mère également pianiste et son père, flûtiste et percussionniste.

Il enregistre son premier album à l’âge de 14 ans, puis part suivre un solide cursus classique à Rouen avant de revenir s’installer en Martinique en 1987.

Ronald Tulle compte parmi ceux qui apportent à la tradition du jazz une sensibilité propre aux Antilles : Eugène Mona, les Frères Bernard, le trompettiste « Happy » Lewis… Son premier album FWI est prix Sacem dans la catégorie « album de l’année » en 2006. Il livre un deuxième album, instrumental cette fois, Les Notes de l’Âme en 2009, et revient en 2014 avec un nouvel opus Raising, également instrumental. Les pieds ancrés dans le pays, la tête dans les harmonies et les doigts mêlés de couleurs toniques, il déjoue les rythmes en fleurant entre zouk, compas et bien évidemment la musique de l’improvisation, le jazz.

Accompagné d’illustres musiciens tels que Michel Alibo, Thomas Bellon et Alain Dracius, Ronald Tulle sera incontestablement l’un des rendez-vous phares de cette 16e édition du Biguine Jazz Festival !

Alfredo Rodriguez : Piano
Munir Hossn :
Guitare / Basse
Henri Cole : Batterie

Le parcours d’Alfredo Rodriguez est un bel exemple pour ceux qui s’accrochent à leur rêves. Il fait des débuts modestes à Cuba puis rencontre le grand Quincy Jones. Le trompettiste va propulser Alfredo Rogriguez vers une carrière incroyable.

Il émigre aux États-Unis où il se forge une renommée internationale. Son talent est d’ailleurs salué aux Grammy Awards pour ses albums Sounds of Space (2011), The Invasion Parade (2014) et Tocororo (2016).

Son nouvel album The Little Dream fait écho à son parcours et constitue sa « réponse au climat du monde actuel » comme l’explique le pianiste. Dans cet album, Quincy Jones porte la casquette de producteur. Alfredo Rodriguez confie d’ailleurs « ne jamais cesser d’apprendre de son maître ».

Alfredo Rodriguez et ses talentueux musiciens seront incontestablement les têtes d’affiches de cette 16e édition du Biguine Jazz Festival. Ils chavireront à coup sûr le cœur des nombreux festivaliers qui auront la chance de découvrir ce merveilleux projet !

Tania Saint-Val : Chant
Ralph Lavital : Guitare
Gwen Ladeux : Basse
Jonathan Jurion : Piano
Nicolas Pelage : Chant
Yohan Danier : Batterie

Le Biguine Jazz Festival recevra pour la première fois LA diva caribéenne pour un moment unique et étincelant !

Sa musique riche et variée est un mélange d’influences, de styles, de rythmes et de mélodies qui la caractérise. Elle fusionne les courants musicaux originaux de la Caraïbe avec pop caribéenne aux influences jazzy.

Tanya Saint-Val est à la tête de Netty Prod, son propre label depuis le début des années 2000. Elle compte aujourd’hui plus d’une quinzaine d’albums studios. Elle a sorti, en décembre 2015, Voyage, avec un volet Soleil aux consonnances zouk et un volet Lune aux accents de créole jazz.

Tanya Saint-Val est entourée de la jeune et créative garde du jazz créole, représentée par Yohan Danier à la batterie, Ralph Lavital à la guitare, Gwen Ladeux à la basse et Jonathan Jurion, directeur musical.

Mercredi 15 Août 2018
Parc des floralies
Trois-Îlets
à partir de 14h00

Family day

Dans le cadre de son dispositif d’attribution de bourses à la formation culturelle et artistique, la Collectivité Territoriale de Martinique accompagne des jeunes dans leur projet professionnel dans les domaines de la musique, de la danse, du théâtre, des arts visuels, de l’audiovisuel. Un festival des arts intitulé Jénérasyon Matinik Artistik leur est consacré tous les deux ans afin de permettre au public d’apprécier le parcours réalisé tout au long de leur cycle de formation. Encouragés par la Collectivité, ces étudiants en musique sont aujourd’hui enseignants, professeurs ou encore musiciens professionnels et ont acquis, pour certains, une renommée au-delà de la Martinique. Parallèlement, le festival Biguine Jazz fait régulièrement appel à ces jeunes plein d’avenir dans le cadre de sa programmation : Marc Cabrera, Maher Beauroy notamment sont de ceux-là. Jénérasyon Matinik Artistik fait cette année un focus sur les étudiants en musique à l’occasion de la 16e édition du festival Biguine Jazz. Une dizaine d’entre eux partageront cette année la scène avec les artistes de renom attendus dans le cadre de ce festival. Dix jours pour se rencontrer, se connaître, échanger et concevoir le spectacle de qualité qu’ils vous proposent aujourd’hui.

Laurent Phénis : Chant / Compositions
Frantz Laurac : Piano
Alexandre Felvia : Batterie
Daniel Dantin : Basse
Yannick Eugène : Clavier
Christophe Dachir : Guitare / Percussion
Michel Potiron : Percussion

Laurent Phénis, alias Bambou Man, a fait le tour du monde avec ses instruments qu’il confectionne lui-même grâce à du bambou.

Sa merveilleuse et si particulière musique a été appréciée, partout où il a posé les pieds durant ce périple international.

Après le Pérou, la Colombie, la Hongrie et le Ghana, Laurent Phénis revient au pays des rêves plein la tête.

En tant qu’artiste, Bambou Man propose une musique des mornes en alliant le roots et la technologie moderne. Il se produit en solo avec ses instruments et quelques pédales de looping. Sa musique est un voyage au-delà du temps et des frontières. Il explique : « J’ai envie de dire soutenons d’avantage nos artistes porteurs d’avenir ».

Un message on ne peut plus clair et en adéquation avec la volonté du Biguine Jazz Festival : faisons en sortes que nos artistes deviennent de vrais ambassadeurs d’un pays et d’une culture qu’ils aiment.

Winston Berkeley :Chant
Alain Jean-Marie :
Piano
Alex Bernard : Basse
Aristide Gonçalves :
Trompette
Xavier Cobo :
Saxophone
Alain Dracius :
Percussion
Dominique Bougrainville :
Batterie

En direct des Antilles est un album atypique qui, depuis sa sortie en 1972, sur le label Epic Records, n’a jamais été réédité et restait introuvable, malgré son importance : l’influence qu’il a pu avoir sur la musique des Antilles est déterminante et on peut affirmer que c’est une référence dans l’histoire de la nouvelle musique afro-antillaise. Solon Gonçalves, trompettiste et « passeur » brésilien, réunit des artistes comme Paul Julvécourt, Alain Jean-Marie, Winston Berkeley, Alex Bernard, Jo Grocravla, SaintYves Dolphin, pour permettre une expérience libératrice et enclencher l’idée que les références traditionnelles peuvent ouvrir la voie à d’autres réalisations qu’une lecture folklorique. C’est une chance que cet album ait été réédité. La version remastérisée révèle la fraîcheur et la spontanéité du projet initial. Beaucoup plus connu sur disque, il était urgent de la propulser sur la scène pour un live inédit !

Balayamusik a de nouveau réuni les artistes ayant collaboré à l’album originel – Alain Jean-Marie, Winston Berkeley, Alex Bernard – mais aussi des artistes influencé par ce son – Aristide Gonçalves, Xavier Cobo, Alain Dracius, Dominique Bougrainville – pour donner le Tribute To Solon et trouver son prolongement dans le spectacle vivant.

Stéphane Castry : Basse / Composition
Stéphane Filet : Chant
Simone Lagrand : Chant
Sonny Troupé :
Baterrie
Thierry Vaton : Piano
Amen Viana : Guitare

Né à Colombes, en région parisienne le 14 novembre 1973, Stéphane Castry est un bassiste, compositeur, arrangeur et directeur musical d’origine guadeloupéenne.

Artiste prolifique, il a bâti son expérience sur de nombreuses collaborations musicales tant aux Antilles que sur la scène internationale. Autodidacte, Stéphane s’imprègne de jazz et de funk en écoutant la radio. Il découvre le groupe Sixun et le jeu de Michel Alibo qui devient rapidement l’une de ses grandes influences.

Aujourd’hui, il se lance dans un nouveau projet, en solo pour cette fois. Une nouvelle pierre qu’il souhaite ajouter à son édifice. Ce sera fait très prochainement grâce à son premier album, Basstry Therapy.

Véritable coup de cœur du Biguine Jazz Festival, Stéphane Castry sera accompagné du phénoménal batteur guadeloupéen Sonny Troupé et du prodigieux pianiste martiniquais Thierry Vaton. Un merveilleux show en perspective !

Yolanda Brown : Saxophone
Rick Leon James : Batterie
Talbert Wilson : Basse
David Niskin : Guitare
Precious Obimdi : Piano

Yolanda Brown est née en 1982 à Barking (Angleterre) de parents d’origine jamaïcaine – une mère enseignante et un père travaillant dans la publicité.

Enfant, elle s’essaye au piano, à la batterie, au hautbois et à bien d’autres instruments avant de choisir le saxophone comme instrument principal, plus proche de sa voix musicale. En mélangeant les styles musicaux, Yolanda Brown crée un nouveau genre qui est apprécié partout dans le monde. Son dernier album Love Politics War, sorti en juin 2017 chez Black Grape Records, est d’ailleurs « un mélange de reggae, de jazz et de soul » comme elle l’explique elle-même.

Yolanda Brown possède aujourd’hui une renommée internationale. La saxophoniste peut se vanter d’avoir joué partout au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Amériques et dans la Caraïbes.

C’est avec plaisir et honneur que Yolanda Brown a accepté la proposition du Biguine Jazz Festival. La saxophoniste déposera ses valises en Martinique pour cette 16e édition et pour le plus grand plaisir du public martiniquais ! Un grand moment en perspective !

Maher Beauroy : Piano
E.Sy Kennenga : Chant
Ralph Lavital : Guitare
Brice Bapté : Basse
Cédric Clery : Batterie

Maher Beauroy et Esy Kennenga font partie des principaux espoirs antillais du jazz et de la créole pop.

Le premier est pianiste de jazz et chanteur. Diplômé en musicologie de l’université Paris-Sorbonne, il rejoint en 2014 la prestigieuse école Berklee College of Music (Boston, USA). Il est d’ailleurs récompensé par le prix Performance Division Piano Award en 2016. Maher Beauroy compte à ce jour deux albums à son actif, le premier sorti en 2012, Neg’Zagonal, et Insula, composé conjointement avec son compagnon de route et d’harmonie Redha Benabdalah. Maher Beauroy est assurément un musicien époustouflant et prometteur !

Le second est un chanteur, guitariste, auteur, compositeur significatif dans l’univers musical créole de ces dix dernières années. Il compte à son actif trois albums, dont le dernier sorti en janvier 2018. Esy Kennenga, qu’on ne présente plus, s’est imposé dans le paysage musical antillais et français à travers une musique empreinte d’acoustique créole, folk et reggae ainsi qu’un message singulier et radicalement positif à son public. Leader du groupe One Day dans les année 2000, Esy Kennenga a su créer un lien puissant avec ses fans aux quatre coins du monde. Après deux succès monstres en octobre 2011 à la Cigale et novembre 2014 à l’Olympia à Paris, Esy Kennenga s’est produit à plusieurs reprises à l’Atrium à guichets fermés.

Pour la seconde fois, ce duo de choc se formera exceptionnellement pour cette 16e édition du Biguine Jazz Festival et pour le plus grand plaisir des festivaliers.